19 ème édition Départ le 22 septembre 2013
Pen Duick
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dim. 13 oct. 2013 16:55:19 CEST

Leur plus belle image de la Generali Solo 2013

Adrien Hardy (Agir Recouvrement) : « La dernière marque au vent de la dernière régate à Sète. J'enroule devant Gildas, j'ai un peu d'avance mais il y a quand même du vent et dans ces conditions, je sais que tu peux vite rater un empannage. J'étais assez essoufflé à cette marque au vent. Ça m'arrive rarement, mais là… C'était un beau moment parce qu'une fois que le spi était établi et que j'ai vu Gildas dans l'axe derrière, j'ai commencé à penser à la victoire. »

Gildas Morvan (Cercle Vert) : « Le passage du cap Creux.C'est magique, il y a du clapot partout, c'est magique, il n'y a pas de vent,pétole, des petits nuages au dessus de la terre. Je surveille le vent quirentre tout doucement et on s'échappe avec Yoann Richomme. Je le passe justeavant le cap. La mer est belle, c'est beau, le vent rentre et je commence àaccélérer, je me retrouve avec une bonne avance sur la flotte et ça c'est unbon souvenir.»

Corentin Horeau (Bretagne- Crédit Mutuel Espoir) : « Si jedevais retenir une image de cette Generali Solo, c'est mon arrivée à Barceloneen 2e position, juste à côté de Gildas Mahé. C'était un moment fort avec tousles grands voiliers autour. Et puis là, cette dernière manche. Il y avait duvent et puis voilà, finir en tête comme ça, c'est top. »

Xavier Macaire (Skipper Hérault): « Mon passage à la bouéeau vent de l'avant dernière régate à Sète. Je me retrouve bien bien en tête,plus de 100 mètres devant les autres bateaux. C'était sympa d'envoyer le spi enétant aussi loin devant tout le monde. C'était une belle image de cetteGenerali Solo. »

Paul Meilhat (Skipper Macif 2011) : « Sur la première étape,j'avais des baleines à 50 mètres du bateau. Il se passait quelque chose. On n'apas l'habitude de voir des choses comme ça en régate. C'était superbe, lacourse au large prenait à ce moment un autre sens. L'autre image, je crois quec'est la bagarre qu'il y a eu sur toutes les bouées vent, lorsqu'on arrive àune longueur les uns des autres. Ces refus de tribord, ces engagements audernier moment, tu peux gagner 10 places en presque rien, le cœur s'emballe.C'est vraiment un jeu prenant, au cours duquel j'ai pris beaucoup de plaisir ».

Gwen Gbick (Made in Midi) : « Le rythme de vie, le large, toutes ces périodes oùl'on enchaîne les heures de navigation, on l'on prend le temps de poser leschoses. Moi ça me va très bien. La première image, c'est la foison d'animauxqu'on a croisés, c'était très fort et la deuxième image c'est en arrivant surles Mèdes, j'étais content d'être dans les deux premiers, et de découvrir lesbateaux au petit matin, le fond de rocher, c'était splendide. »

Mathieu Girolet (Lafont Presse) : « C'est le Grand Prix à Sète, parce j'habiteMontpellier et Sète ce n'est pas loin de la maison. Un Grand Prix qui setermine en beauté, avec du vent, c'est super sympa et je me sentais bien surces dernières manches. C'est la cerise sur le gâteau. »

Jean-Paul Mouren (MarseillEntreprise) : « Ce sont les moments de calme plat pendant la nuit,surtout sur la première étape de Cavalaire-sur-Mer à Barcelone. La nature nousétait offerte sur un plateau d'argent. On a arpenté la Méditerranée sans sefaire tabasser, sans se faire « caniculer », nous avons eu que lesbons côtés de la Méditerranée. A mon avis, les bretons vont repartir avec unlivre d'image pour tout l'hiver ! ».

Anthony Marchand : « Il y a eu plein d'images, mais ce qui m'a marqué leplus, c'est quand j'ai vu un espadon faire des saltos arrières, un peu comme undauphin, à deux mètres de haut avec son long bec. Je crois que je suis le seulà l'avoir vu. En tant que breton, on ne voit pas souvent ça. Et puis, longerles côtes vierges d‘habitation, c'était vraiment magnifique, c'est la montagneà la mer..

Gildas Mahé (Ports d'Azur-Interface Concept) : « L'arrivée à Barcelone en croisant la Recouvrance, etd'être obligé de lofer pour l'éviter. Et cerise sur le gâteau : passer laligne d'arrivée en tête ! Mais il y en a beaucoup d'autres, notamment lepassage des Embiez et le cap Sicié, même si il n'y avait pas beaucoup de vent,c'est un coin que j'aime beaucoup. »

Claire Pruvot (Port de Caen-Ouistreham) : « Sans hésiter le bord de reaching en quittantBarcelone ! Il y avait du vent, de la houle, du soleil, j'allais vite avecmon bateau, j'étais bien et j'étais accompagnée de dauphins. Une image que jen'oublierais jamais ! »

Fabien Delahaye (Skipper Macif 2012) : « Une belle image ?C'est dur à dire, il y en a eu beaucoup car on a vu beaucoup de beaux paysagesdans pas beaucoup de vent, on a vu des baleines sur la première étape, ce sonttoujours des moments magiques, ce sont des moments qui marquent. Sportivement,j'ai gagné une manche sur cette Generali Solo, j'ai fait une super journée àBeaulieu sur Mer où je fais 2ème et 1er. Ce sont des moments où quand tout sepasse bien, on prend du plaisir sur l'eau. Ma régularité au delà de la fin oùj'étais plus dans le comptage que dans le fait d'être incisif et de prendre desrisques. J'étais quand même dans le match. Voilà ce que je retiendrai de cette fin de saison car c'étaient nosderniers bords en Figaro Bénéteau avant l'année prochaine. »

Yoann Richomme (DLBC) : « La dernière étape où je naviguebien, je réussi des coups, des placements à long terme. Des choses que je neréussi pas très bien habituellement. Là, ça marche, même si cela ne finit pastrès bien. Ça reste des points hyper positifs pour moi et c'est probablement çadont je vais me souvenir. »

Fred Duthil (Sepalumic) : « C'est la manche que l'on a faite à Beaulieu sur mer,par 25 nœuds de vent sous la falaise. C'est un souvenir d'une grande intensitésportive, bien plus que sur les grandes étapes. Il y aussi un moment dont je mesouviens qui est l'arrivée entre Porquerolles et l'île Bagaud au petit matin.C'était d'une beauté majestueuse".